

1. La violence familiale, c’est quand on se fait frapper ou battre. Ce n’est pas de la violence familiale quand quelqu’un nous dit des insultes, nous dévalorise ou est méchant envers nous.
Faux. Quand il y a de la violence physique, sexuelle, psychologique ou de la négligence dans une famille, c’est de la violence familiale.
2. La violence familiale peut arriver à n’importe qui, dans n’importe quelle famille, qu’on soit riche ou pauvre, jeune ou vieux.
Vrai. La violence familiale peut arriver à n’importe qui, dans n’importe quelle famille. Personne ne connaît toutes les causes de la violence familiale. Parfois, des personnes qui ont grandi dans des familles violentes finissent par traiter leurs enfants ou d’autres membres de leur famille de la même façon qu’elles ont été traitées. Mais ça ne veut pas dire que si tu as vécu de la violence, tu vas agir de la même façon avec les autres. (De fait, la plupart des gens ne font pas ça.)
3. Si on fait mal à quelqu'un à la maison, c'est privé et ne regarde personne d’autre. Personne ne peut rien y faire.
Faux. Personne n’a le droit de te faire du mal ou de faire du mal à quelqu’un d’autre ni à l’école, ni dans la rue, ni à la maison. La violence physique et sexuelle sont contraires à la loi, peu importe où elles se produisent. Tu peux obtenir de l’aide.
4. Même si personne dans ta famille ne veut t’aider, tu peux en parler à quelqu’un d’autre.
Vrai. Tu peux parler à une personne en qui tu as confiance de ce qui se passe dans ta famille et lui demander de l’aide. Si la situation est très grave, tu peux demander l’aide de la police. La police est là pour protéger les gens, y compris les enfants.
5. La violence familiale, c’est aussi ne rien faire – comme de laisser un bébé seul à la maison dans son berceau.
Vrai. Les parents doivent s’assurer qu’il y a toujours quelqu’un pour veiller sur les jeunes enfants et pour répondre à leurs besoins. La négligence peut être une forme de violence familiale. Les travailleurs sociaux préposés à la protection de la jeunesse peuvent intervenir dans une famille pour protéger un enfant victime de négligence. C’est contraire à la loi de négliger ou d’abandonner un enfant.